Derrière le souffle : mon histoire

Du burn-out à la vibration

Comment j’ai fait du souffle mon plus grand acte de rêv(é)volution

Il y a quelques années, mon corps et mon esprit ont dit « stop ». J’étais en plein burn-out, épuisée par des croyances, un fonctionnement stérile, déconnectée de ma joie d’être. Et puis, un jour, le hasard (ou plutôt, ma psy) m’a menée vers ma toute première séance de breathwork.

Ce jour-là, tout a basculé.

Rien qu’avec l’espace de ma respiration, j’ai reconnecté à des sensations que je pensais perdues : la joie pure d’exister, le plaisir vibrant de me sentir pleinement vivante. J’ai reçu des clés de compréhension immédiates sur des situations complexes de ma vie, j’ai eu l’inspiration pour créer, j’ai reçu l’intime conviction de me lancer dans de nouvelles aventures. Ce fut un choc libérateur. Je me suis dit : « Si le simple fait de respirer en conscience permet d’accéder à une telle puissance, alors tout le monde doit expérimenter cela. »

Quelques mois plus tard, je m’inscrivais en formation pour devenir facilitatrice.

Ma guidance : réconciliatrice, éveilleuse et enveloppante

Aujourd’hui, je mets mon expérience au service de nos cheminements, pour offrir un espace sécurisant et chaleureux où peux déposer les armes, lâcher les résistances.

Mon approche est :

  • Enveloppante : Un espace sécurisant absolu pour lâcher prise en totale sécurité.
  • Réconciliatrice : Un pont pour faire la paix avec notre histoire, notre corps et nos émotions.
  • Éveilleuse : Un déclencheur pour rallumer notre lumière intérieure et clarifier notre chemin.

Mon grand « Pourquoi »

Ma vision du Breathwork va bien au-delà d’une simple séance de relaxation. Je veux contribuer à bâtir un monde BEAU, un monde où l’on cesse de s’excuser d’exister ou de se faire tout·e petit·e. Un monde où chacun·e ose s’aimer assez pour déployer ses ailes et occuper pleinement la place qui a du sens pour iel. Car lorsque l’on rallume sa propre joie, on éclaire aussi le chemin des autres.

Chaque matin, je m’émerveille devant la splendeur d’un lever de soleil. Je crois profondément que cette beauté, brute et lumineuse nourrit en chacun de nous la joie d’être. 

Le Constat : l’empathie face à l’épuisement

Dans un monde qui exige de nous une productivité constante, une performance de tous les instants et une perfection sur tous les plans, nous finissons par nous oublier. Nous contractons notre ventre, nous bloquons notre poitrine, et nous oublions d’habiter notre propre corps.

On nous dit qu’il faut « tenir le coup ». On nous vend le bien-être comme un produit de consommation pour nous réparer rapidement avant de retourner produire.

Et si la véritable guérison ne consistait pas à se réparer pour le système, mais à s’en libérer ?

Manifeste / Parti Pris

Le soin de soi est un acte politique. L’amour de soi est une révolution.

En 1988, l’autrice et militante féministe Audre Lorde écrivait : « Prendre soin de soi n’est pas de l’auto-indulgence, c’est de la préservation de soi, et c’est un acte de guerre politique. »

Dans une société qui capitalise sur nos insécurités et cherche à nous épuiser, choisir d’aller bien, s’aimer inconditionnellement et réclamer son droit à la joie est le plus grand acte de résistance possible.

C’est le cœur de ma pratique. Mon Breathwork n’est pas une simple technique de relaxation pour évacuer le stress de la semaine. C’est un espace sacré de rêv(é)volution intime où déposer les armures que le monde impose de porter.